L’ARPTC à Genève : la diplomatie numérique au service de la régulation

Du 22 au 25 septembre 2026, l’Autorité de Régulation de la Poste et des Télécommunications du Congo (ARPTC) a pris part au CIO Mag Learning Expedition Geneva 2026, consacrée à la diplomatie numérique. L’Autorité y était représentée par sa Vice-Présidente, Mme Lydie Omanga Dihandju, et par Mme Joséphine Kanga Nkonde, au sein d’une délégation africaine de régulateurs, d’opérateurs, d’universitaires et d’entreprises du numérique.

 

Du 22 au 25 septembre 2026, l’Autorité de Régulation de la Poste et des Télécommunications du Congo (ARPTC) a pris part au CIO Mag Learning Expedition Geneva 2026, consacrée à la diplomatie numérique. L’Autorité y était représentée par sa Vice-Présidente, Mme Lydie Omanga Dihandju, et par Mme Joséphine Kanga Nkonde, au sein d’une délégation africaine de régulateurs, d’opérateurs, d’universitaires et d’entreprises du numérique.

 

La diplomatie numérique désigne l’ensemble des mécanismes par lesquels gouvernements, organisations internationales, entreprises, chercheurs et société civile définissent ensemble les règles de l’espace numérique mondial.

Elle a deux volets. La diplomatie par le numérique utilise les outils numériques pour l’action publique. La diplomatie du numérique négocie les règles de la connectivité, de la cybersécurité, des plateformes et de l’intelligence artificielle.

 

Au fil des échanges avec l’UIT, l’OMPI, l’OMC, le CERN et les institutions genevoises, plusieurs enseignements ont retenu l’attention de l’ARPTC :

 

Les règles techniques se décident au niveau international. Spectre, orbites satellitaires et normes se négocient dans des enceintes comme l’UIT, où la voix de la RDC et de l’Afrique doit être pleinement portée.

 

La régulation façonne les marchés. Au-delà du contrôle, le régulateur doit créer les conditions de l’investissement, de la concurrence et de l’accès universel. Des outils comme GEMS et l’Accélérateur G5 de l’UIT-D aident à éclairer ces choix.

 

L’accès satellitaire est une question de marché. L’objectif est un cadre multiopérateur, interopérable et abordable, complémentaire des réseaux terrestres et protecteur des consommateurs.

 

L’IA et la confiance numérique sont au cœur des prochains enjeux. Gouvernance de l’IA, cybersécurité, préparation post-quantique et protection des données appellent une coopération renforcée entre régulateurs.

 

Avec 2,2 milliards de personnes encore non connectées dans le monde, l’enjeu est de contribuer à l’élaboration des règles du numérique plutôt que de les subir. L’ARPTC tirera profit de ces enseignements dans ses travaux.

 

 

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